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lundi 3 janvier 2011

What are you waiting for?

We're afraid of changings because we're afraid of changing ourselves.
So we're waiting.
Waiting for something.
For something to happen.
To happen and show us the right way.

We don't know how to be here.
We don't know how to be happy.
So we're waiting.
Waiting for anything.
Anything that could teach us how to live.

"That's not true", would say the woman dealing with a family, a job and a social life, pretending to look like the perfect modern human beeing on paper.
I can't help but wonder, if you're the hero of your own world, why do you still need to be rescued?

We're afraid of changings.
Afraid to be destroyed.
So we lie to ourselves.
Pretend to be happy.
To have the life that we've always dreamed of.
Til the day we're told that we need to be saved.

I'm questionning myself, are we alive if we're not living?
Or, am I just observing...

jeudi 16 décembre 2010

Femmes, montrez-nous le chemin

S'entourer des hommes qui ne nous correspondent pas.
S'entêter à croire qu'il est possible d'en tirer quelque chose.
S'obstiner à vouloir changer l'Autre.
Tel est le schéma dans lequel de nombreuses femmes s'enferment aujourd'hui perversement.

Pendant longtemps j'ai opté pour diverses explications qui justifieraient se comportement à la limite de l'autodestruction. Peu sûres, non-respect pour elles-mêmes, difficulté à reconnaître leurs valeurs, sont des symptômes de cette pathologie des temps modernes.

Pourquoi s'entêter à faire ouvertement, encore et toujours, les mauvais choix?
Pourquoi insister face au leurre que véhiculent certains hommes?
Je m'interroge: passion et échec ne vont-ils pas de paire?
Sommes nous voués à l'échec inévitable de l'amour, face à la souffrance que peut parfois engendrer la passion?

Alain de Botton, nous expose sa théorie au travers d'un entretien inventé avec LA femme-enfant par excellence, Mme de Bovary. "Je me sentais heureuse car je savais que ça n'allait pas durer", lui fait-il ainsi dire.
Inadmissible évidence.
L'éphémère ne se révèlerait-il pas comme la condition sine qua non dans notre éternelle quête d'une quelconque satisfaction?
Amour et souffrance en seraient-ils les ingrédients indispensables?

Ou serait-ce l'inverse?
A trop chercher le rapport de cause à effet dans cette équation, on en perd le fil et la raison.

Certaines femmes trainent dans leur bagage le poids d'un doute permanent et d'une peur troublante de l'échec et de la souffrance.
Ces femmes cultivent entre elles une incompréhension et par la même une peur de l'amour.

"S'entourer des hommes qui ne nous correspondent pas
S'entêter à croire qu'il est possible d'en tirer quelque chose
S'obstiner à vouloir changer l'Autre"
Tel est le schéma autour duquel certaines femmes construisent rêves, leurres et songes.
Ces femmes auraient-elles trouvé la voie du bonheur tant convoité, aussi éphémère soit-ils?

lundi 2 novembre 2009

Are you happy?

We all want to be happy.
So why aren't we?

I guess because we've become experts at sabotaging our own happiness.
We feel like vicitmes when in fact it's the choices that we make that tar us down.

We are not victimes.
We are assassins when it comes to love and happiness

I can't help but wonder, are we happy when we become victimes? Are we happy when, at some point, everything becomes sad?

We all want to be happy.
But can we?

jeudi 7 mai 2009

"Dreams are my reality"

Vivre n'est pas chose facile.
Aucun mode d'emploie.
Nous sommes simplement catapultés vers l'inconnu et devons chaque jour faire face à de nouveaux obstacles qui surgissent en chemin.

Qu'il est bon d'imaginer lorsque tout devient trop difficile à surmonter ce que notre vie, notre journée serait si elle ressemblait au rêve que l'on s'en fait.
Rêver c'est faire une pause avant d'affronter le monde un jour de plus.
On passe sa vie à rêver.

Je suis de celle que l'on appelle un Daydreamer, une rêveuse éveillée. Accordez moi une minute d'inattention et vous me retrouverez le regard vide, perdue dans mes songes à construire un nouveau scénario.

Le meilleur moment de la journée, source de bonheur intense, serait celui qui, une fois couchée, précède le sommeil. Pure délectation sont ces longues minutes où je m'accorde un instant pour moi, et mes rêves montés de toute pièce. Un instant où je possède sans remords les minutes qui s'écoulent et où je deviens princesse de mes songes.

Une vie sans rêve n'est pas une vie saine.
Une vie sans rêve est une vie morte.
Quel sacrilège fait le pragmatique qui vous vole vos songes pour vous ramener à la réalité.
Peut-être est-ce une erreur de votre part d'avoir cru un court instant qu'il était permis de partager ses rêves. Certains, sans imagination aucune, chercheront à vous les voler, à les retourner contre vous ou se feront un plaisir de vous faire croire qu'il faut vivre dans la réalité d'un système uniforme imposé à tous.

Je peux comprendre leur discours.
"Tout ça ne doit rester que rêve.
Si l'on pense que nos scénarios idylliques vont déteindre sur la réalité on fait fausse route.
Et c'est la déception qui nous guette.
Prévoir, dans les moindres détails, c'est forcer le destin et croire en quelque chose qui ne pourra jamais arriver.
Se tromper est toujours décevant. Dans ce cas précis, c'est se décevoir soi-même.
Les meilleurs moments, ceux qui nous procurent du bonheur, sont ceux qui sont inattendus..."

Je m'interroge alors, tout cela veut-il dire que les rêves ne peuvent jamais être vécus?
Un rêve devenu réalité devient-il fade?
Sommes-nous condamnés à ne vivre notre vie rêvée que dans nos songes et à l'abris des regards accusateurs et indiscrets?

Et Pourtant...
Il semblerait que rêver ne soit pas chose facile en réalité...

mercredi 11 février 2009

I'm just a little girl

Pour chacun arrive un jour la réflexion sur ce qu'est devenue notre vie.
On tourne alors la tête et regardant au dessus de son épaule on cherche du regard tant bien que mal à retracer le chemin que l'on a parcouru...
Le temps est arrivé de faire un point sur le présent et de marquer le passé.
Le jour est arrivé d'arrêter le temps et de faire un bilan.

La réflexion est large.
Tout y passe.
Que suis-je devenue?
Suis-je heureuse?
Ma vie se rapproche-t-elle de celle dont je rêvais?
Autant de questions que de non réponses.
Et si vous tenter de répondre avec le peu d'objectivité qu'il vous reste, vous risquez fort bien d'être déçue par vous-même...

Rares sont les personnes qui peuvent s'avouer "ma vie est celle dont j'ai toujours rêvé". Et pour tout vous dire, ces rares personnes, je ne les envie pas. Car comment peut-on prétendre frôler la perfection et le bonheur absolu lorsque notre vie ressemble au détail près à ce qu'on avait imaginé en période de pré adolescence? Quel massacre.
Heureusement à 15, 25, 35 ou 45 ans nos ambitions, rêves et désirs ne se ressemblent pas.
Heureusement l'idée que l'on se fait de sa vie évolue.

Je m'interroge alors: comment peut-on faire son propre bilan, si nécessaire soit-il, lorsque la subjectivité ultime prime?
Mon secret: tournez la tête, regardez par dessus votre épaule et cherchez du regard, non pas le chemin que vous avez parcouru, mais la petite fille, le petit garçon que vous étiez...
J'aime à me demander: "la petite fille que j'étais, en m'observant aujourd'hui, serait-elle fière de celle que je suis devenue?".
Et lui demandez: "suis-je restée fidèle à moi-même et à mes rêves?".

Si la réponse à ces deux questions est oui, alors vous pouvez oser prétendre frôler le bonheur...
Car au fond, nous ne sommes que des grands enfants qui tentent inlassablement de réaliser leur rêve au fil des générations que nous traversons.

mardi 7 octobre 2008

Quelqu'un m'a dit...

Tu aimes te punir.

Je n'ai même pas pensé nier.
Court instant de réflexion et je réalise l'inconcevable réalité.
Je n'avais jamais osé poser les bons mots sur une vérité pourtant si évidente.

En chaque circonstance je trouve le prétexte pour plonger. Je refais toujours surface...
Alors je prends de l'élan, saute de plus en plus haut...
Je défie mes propres limites. Je peine à relever chaque nouveau défi. Et à chaque descente je pense "peut-être celle de trop".
Ceci relève du jubilatoire. Je l'avoue, je l'assume, je le revendique presque.

Il n'y a aucune valeur de masochisme en cette quête de détresse et de frustration permanente. Elle est un moyen par lequel on se sent vivre, exister. Elle est semblerait-il un bonheur possible.

Cela me semble à moi même contradictoire. En effet, comment tristesse peut-elle rimer avec bonheur?
Les deux ne semblent pas compatibles au premier abord et pourtant...
Les moments de sérénité peuvent parfois se révéler ennuyeux, insupportables.
A l'inverse, les moments d'instabilité sont générateurs de vibrations émotionnelles extrêmement fortes.

Vous est-il déjà arrivé de ne pas supporter que tout aille bien trop longtemps au point de provoquer des catastrophes?
J'appelle ces instants des révélations. Certains les nomment des passages à vide. A chacun sa vision des choses.

Je m'interroge alors:
Comment en arrive-t-on a s'ennuyer lorsque tout va bien?
Sommes nous incapables d'apprécier le bonheur?
Sommes nous blasés à être heureux trop longtemps?
Mais sommes nous au moins capables de reconnaître un moment de bonheur lorsqu'il se présente?
Tout ceci ne rentre pas dans le cadre du bonheur.

Et pourtant je vis.
Et pourtant je touche le bonheur chaque jour.

Je ne rentre pas dans le cadre, mais le bonheur est ailleurs...